Dans le langage IBM, le mot télétravail n’existe pas. On lui préfère mobilité, c’est-à-dire la possibilité de travailler d’un endroit ou d’un autre à l’aide d’outils (GPRS, ADSL…) et de services (sites de proximité, intranet…). L’entreprise s’en tient pour l’instant à une version light, excluant le travail à domicile.

Source : JdN, 19 janvier 2005.