Par Richard Gauthier le 11.05.2006 @ 9:24 pm

Le jardinier en moi apprécie cette métaphore organique employée par Éric Baillargeon, comparant un site web à… un sapin.

«Le danger avec les jardiniers du Web c’est qu’ils ont tendance à surcharger les aiguilles (contenu) de guirlandes (publicité) et on a de la misère à les voir.»


Par Richard Gauthier le 23.04.2006 @ 4:50 am

Une auberge de Ville-Marie dans le Témiscamingue a besoin d’un site pour se faire connaître. L’auberge est situé en face du lac du Témiscamingue, là où se trouve un monstre aussi incroyable qu’au Loch Ness.

La memoire du Lac de Joel ChampetierAvons besoin de Blogsome pour créer un blogue, un compte Hotmail pour l’ouvrir, un compte yahoo pour Flickr, et un compte Skype, Del.icio.us et statcounter.

Tout est là pour faire connaître l’auberge, et permettre aux visiteurs d’entrer en contact les uns avec les autres.

Le blogue parle des particularités de l’auberge, sa cuisine, ses gens, ses visiteurs, la région, montrer ce qu’il y a à faire, à voir, la légende d’Eugène. Le blogue est le site web. Du moins pour le moment. Flickr pour illustrer et rayonner, Del.icio.us pour réunir les adresses/ressources du coin et rayonner. Skype pour permettre au visiteur sur le blogue d’entrer en contact directement et en temps réel avec les gens de l’auberge. Et Statcounter pour mesurer le tout.

Tout ça a pris environ 2 heures à monter. Par contre, les gabarits étaient déjà mis en place. J’ai repris les gabarits index, post, comments et la feuille de style de Mainmise, moyennant ajustements.

Tous ces outils seront éventuellement gérés par une personne qui ne connaît rien ni à la programmation, ni aux blogues, ni à Flickr dont elle entend parler pour la première fois, ni au marketing comme tel.

Mais ça, on ne voit pas ça dans les entreprises, hein ? ;- )

Évidemment, à partir de là, tout est une question de contenus à partir desquels l’onde de choc pourra grandir et rayonner.


Par Richard Gauthier le 22.04.2006 @ 1:00 pm

Alex Barnett examine les mesures-clés liés aux fils RSS. C’est un vieux billet dans traînait dans les tiroirs, mais il est encore valable.


Par Richard Gauthier le 24.02.2006 @ 8:51 pm

Ai pensé reprendre le cursus d’une formation dispensée par Pascal Maupas, pour tisser lentement tout ce que j’ai à dire sur la création de contenus spécifiquement adaptés au médium internet.

Les entreprises profitent de l’explosion actuelle du e-commerce pour proposer de plus en plus de produits ou de services en ligne. Parallèlement, un public toujours plus large accède à Internet. La question de l’attractivité et de la lisibilité des fiches de présentation se pose donc plus que jamais.

Si la tentation est grande de transposer en ligne des contenus imprimés existants, une autre approche, spécialement élaborée pour le Web, s’avère nettement plus efficace pour toucher les consommateurs. Mais l’exercice est délicat, compte tenu du nombre de formats rédactionnels possibles.

Composé de nombreuses études de cas et d’exercices pratiques, ce séminaire aborde de manière très opérationnelle cette problématique et fournit un ensemble de règles fondamentales et d’outils pour produire des fiches en ligne à haute valeur ajoutée.

Une journée indispensable pour tous les acteurs de la chaîne du contenu éditorial en entreprise, et en particulier :

  • ceux qui conçoivent et rédigent des fiches pour le Web,
  • ceux qui délèguent la production des contenus textuels et dirigent la politique éditoriale,
  • ceux qui rédigent des accroches et des textes de promotion destinés aux pages Web,
  • ceux qui traduisent et adaptent des contenus Web (localisation de sites).

Programme du séminaire

1. Présenter et vendre un produit ou un service : les points clés

    a. Le contexte : information ou promotion ?
    b. La cible et ses spécificités : l’internaute actif, l’internaute passif
    c. Intention, impulsion d’achat : quelle écriture ?
    d. Les spécificités rédactionnelles des fiches produits
    e. Quel rapport texte / Image ?
    f. Rappel : les 7 règles de base de la communication écrite
    g. Contenus imprimés : les transposer ou les adapter ?
    h. Les spécificités de la lecture sur le Web

2. Les formats rédactionnels les mieux adaptés : règles et bonnes pratiques
a. Les contenus d’information

    a-1. La présentation
    a-2. La fiche / le descriptif
    a-3. La photo légendée
    a-4. Le mini reportage
    a-5. Le mini portrait

b. Les contenus de démonstration

    b-1. Le contenu interactif
    b-2. La séquence images
    b-3. Le story board
    b-4. Le roman photo

c. Les contenus de comparaison

    c-1. Le tableau
    c-2. Le tableau interactif

d. Les contenus ” down-top ”

    d-1. Etude de cas
    d-2. Avis des internautes
    d-3. Faire découvrir à un(e) ami(e)
    d-4. FAQ
    d-5. Sondages

e. Le glossaire / Le dictionnaire des idées reçues

f. Etudes de cas et bonnes pratiques

3. Comment écrire pour l’internaute
a. La “loi de proximité”, pour aiguiser l’intérêt des internautes

    a-1. Comment le captiver ?
    a-2. Comment rester “proche” de lui ?
    a-3. Comment le satisfaire ?

b. Un plan pour dynamiser chaque type de micro contenu

    b-1. Le plan en “pyramide inversée”
    b-2. Fiches et descriptifs : Droit au but ! Donnez envie !

c. Des titres accrocheurs pour stimuler l’appétit de l’internaute

    c-1. Le rôle, la nature et l’impact des titres
    c-2. Titres informatifs, titres incitatifs
    c-3. Exercices de rédaction de titres

4. Créer des fiches et descriptifs attractifs et lisibles
a. Conception et architecture

    a-1. Quand être synthétique ? Exhaustif ?
    a-2. La construction à triple détente
    a-3. Etudes de cas

b. Concevez des pages Web, pas des articles

    b-1. Ecrivez mo-du-laire !
    b-2. La mise en écran
    b-3. Etudes de cas

c. Les liens hypermédia

    c-1. Intégrer les bons liens au bon moment
    c-2. Concevoir des liens croisés (cross-linking)
    c-3. Manier les liens hypertexte avec discernement
    c-4. Manier les liens hypertexte avec modération

d. Exercices de créativité

5. Mettre en place une démarche qualité

6. Conclusion & bibliographie